le Grand Dijon
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mer. 7 décembre 2016
 
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  Entre plaines et vallonnements
 > Entre plaines et vallonnements <Climat
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Le relief de l'agglomération doit son originalité à une dissymétrie marquée entre les vallonnements diversifiés de l'ouest et les étendues plates de l'est. 

A la fois adossée aux plateaux calcaires, ouverte sur la plaine de la Saône et à la naissance de la côte viticole, l'agglomération bénéficie d'une variété de lieux et de paysages qui participent activement à définir son image et son identité. 

Cet environnement confère à l'agglomération un caractère particulièrement contrasté par un relief de coteaux et de combes à l'ouest et de plaine à l'est.
 

Une ligne orientée NNE/SSO sépare ces deux entités.
Cette direction majeure est celle que prend la série de failles au sud de l'agglomération dont la célèbre côte viticole est le témoignage le plus perceptible. Les plateaux dominent la plaine de 100 à 150 m d'altitude. Au nord, les vallonnements rejoignent l'extrémité sud du plateau langrois, dernier rebord du bassin parisien.

A l'ouest, s'étend le plateau,
premier contrefort des plateaux calcaires bourguignons.

L'altitude varie de 350 à 500 m NGF. De nombreuses vallées encaissées et le plus souvent étroites (les combes) l'entaillent avant leur débouché sur la plaine ; la plus importante est la vallée de l'Ouche au nord-est du plateau. Des buttes résiduelles, ou tasselots, s'en détachent, les bourgs de Talant et de Fontaine s'y sont édifiés.

A l'est, se dessine l'amorce de la plaine de la Saône.
La topographie est douce, l'altitude varie de 170 à 240 m NGF. Quelques collines ponctuent cependant le paysage avec, notamment au nord, une avancée issue des plateaux langrois qui souligne le débouché du Suzon dans la plaine et, à l'est, les collines de Saint-Apollinaire et de Montmuzard.

 

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Les terrains sédimentaires

 

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L'histoire géologique du Grand Dijon s'inscrit dans l'évolution du Bassin parisien, dont l'agglomération fait partie.
A l'ère secondaire (-265/-65 millions d'années), l'ensemble de la région était submergé.
Une succession de différents dépôts qui constitueront les couches sédimentaires s’est produite durant cette période.

A l'ère tertiaire (-65/-1,8 millions d'années) les contrecoups de la surrection des Alpes et du Jura se sont manifestés sous la forme d'une poussée vers le nord-ouest.
 Les masses sédimentaires peu plastiques, étendues sur un socle sous-jacent, lui-même très rigide, se sont mal comportées sous l'effort de fluxion et se sont alors compartimentées, faillées et souvent dénivelées.
L'accident géologique majeur reste la ligne de fracture, qui s'étend selon une direction NE/SO. Elle a généré les plateaux calcaires bourguignons et l'effondrement conséquent de la plaine de la Saône. 
 
A l'ère quaternaire (-1,8 millions d'années), l'alternance de phases humides et sèches dans la région a provoqué l'érosion des compartiments élevés et le remblaiement partiel de la plaine d'effondrement par les débris et cailloutis en provenance des parties plus élevées.
Des sables et graviers constituent ainsi les plaines alluviales traversées par les rivières. 
 
La diversité géologique génère, en surface, celle des sols. De la nature de ces derniers dépendent les couverts végétal, forestier ou agricole avec, pour résultat, une palette de paysages.
Le Grand Dijon dispose de trois grandes classes principales de sols :

  • Les sols calcimagnésiques, argilo-graveleux :
    ils s'observent sur marnes, calcaires argileux et cailloutis calcaires. Ils sont généralement présents en pied de côte. Recouvrant des calcaires francs, ils sont principalement lieux de prédilection de la production viticole et de petits fruits de la côte et des hautes-côtes.
  • Les sols brunifiés argilo-limoneux caillouteux sur calcaires ou limons.
    Ils se rencontrent sur les plateaux calcaires où ils supportent des cultures de céréales, des pelouses calcaires sèches et la forêt.
  • Les sols peu évolués couvrent des surfaces beaucoup plus restreintes.
    Ils se cantonnent dans les zones d'inondation du lit majeur des rivières. Alluvions limoneuses récentes, ils favorisent naturellement la présence de prairies.

 

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La diversité géologique génère, en surface, celle des sols. Et de la nature des sols dépendent les couverts végétal, forestier ou agricole avec, pour résultat, une palette de paysages diversifiés.
L'agglomération dispose de trois grandes classes principales de sols :

  • les sols calcimagnésiques, argilo-graveleux :
    ils s'observent sur marnes, calcaires argileux et cailloutis calcaires. Ils sont généralement présents en pied de côte. Recouvrant des calcaires francs, ils sont principalement lieux de prédilection de la production viticole et de petits fruits de la côte et des hautes-côtes.
  • les sols brunifiés argilo-limoneux caillouteux sur calcaires ou limons.
    Ils se rencontrent sur les plateaux calcaires où ils supportent des cultures de céréales, des pelouses calcaires sèches et la forêt.
  • les sols peu évolués.
    Ils couvrent des surfaces beaucoup plus restreintes. Ils se cantonnent dans les zones d'inondation du lit majeur des rivières. Alluvions limoneuses récentes, ils favorisent naturellement la présence de prairies.

Source : Atlas climatique de la Côte-d'Or