le Grand Dijon
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sam. 10 décembre 2016
 
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Le climat


La région dijonnaise subit l'influence de trois systèmes climatiques.
  • un climat océanique singulièrement dégradé.
     Il se caractérise par la présence d'une humidité importante répartie tout au long de l'année. Cette phase humide est particulièrement ressentie lors de la saison froide.
    On observe ce régime océanique durant plus de la moitié de l'année.
  • un climat continental.
    Il est caractérisé par des hivers froids et des précipitations faibles. Les températures de cette période sont évidemment les plus basses. la présence de gelées printanières ou automnales souvent accompagnées de brouillards persistants.Les étés sont chauds.
    Les manifestations de ce type de climat sont surtout remarquées aux intersaisons.
  • un climat méditerranéen.
    Il est canalisé par le couloir Rhône/Saône qui atteint là sa limite septentrionale et se manifeste par quelques traces de végétations caractéristiques (orchidées...).

Bien évidemment, ces typologies de climat varient d'intensité et se nuancent sur le territoire de la région. Ceci étant dû, essentiellement, aux formes du relief. Ainsi, par exemple, le pied de la côte bénéficie d'une exposition est, donc de moindre intensité solaire, ce qui limite les dégâts dus aux gelées matinales (l'écart de températures entre la journée et la nuit est ainsi réduit).

Pour la période 1961-1990,

  • le Grand Dijon a reçu en moyenne 732 mm de pluie par an et ce, durant environ 164 jours,
  • La température moyenne la plus basse, en janvier, est de 1,6° C (avec un record quotidien de – 21,3° C pour la température la plus basse),
  • La température moyenne la plus haute, en juillet, est de 19,7° C (avec un record quotidien de + 38,1° C pour la température la plus haute).
  • L'insolation moyenne annuelle est de 1 831 heures.
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Le vent est un phénomène difficile à mesurer.
En effet, ses caractéristiques peuvent varier fortement,
même à l'intérieur d'un espace déterminé.

Les résultats observés à la station météorologique située sur la base aérienne Dijon-Longvic ne fournissent donc qu'une valeur précise en un point bien défini. Ils ne peuvent que servir de référence pour un ensemble géographique suffisamment vaste.

La "rugosité" du sol (relief, constructions, végétation,...) est susceptible de modifier considérablement les effets du vent (effets de masque, d'entonnoir ou Venturi,...).

Ainsi, pour les mesures prises à Dijon-Longvic (de 1966 à 1990), les secteurs nord et sud sont très dominants. A Dijon, les vents assez forts ou forts proviennent des secteurs situés entre le sud et l'ouest. La particularité de Dijon est un vent assez fort de Nord à Nord-Est : la bise d'hiver.

Les vitesses maximales ont été remarquées 4 jours par an, en moyenne, pour des vents de 80 km/h et 1 jour par an, pour des vents de 100 km/h.

 

ATMOSF'air
La communauté urbaine est adhérente de cette association, agréée par le Ministère de l'Environnement.
Son objectif : surveiller, prévenir et informer les habitants sur la qualité de l'air.

 

Pour ce faire, huit stations fixes et une mobile permettent d'effectuer de nombreux relevés de composants polluants :

  • le dioxyde de soufre (SO2),
  • les fumées noires,
  • les oxydes d'azote (NOx),
  • le monoxyde de carbone (CO)
  • l'ozone (O3).

Chacun des polluants est mesuré tous les quarts d'heure.

Voir les indices qualités de l'air sur le site : http://www.atmosfair-bourgogne.asso.fr/

Les données de pollution atmosphérique recueillies ne présentent pas de valeurs significatives pour l'agglomération. En effet, les valeurs relevées se trouvent nettement en deçà des valeurs de référence OMS ou de la CEE. Ceci est en partie dû à l'absence d'industries très polluantes. Les pointes se situent en hiver pour l'ensemble des polluants (chauffages, circulation automobile). L'ozone, résultat d'une réaction photochimique entre les gaz d'échappement et le rayonnement solaire, se manifeste lors des mois d'été, les plus ensoleillés de l'année.