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COMPOSTER ses déchets / Réussir son compost |
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Quelques conseils pour utiliser au mieux mon composteur.
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Dans mon composteur, je dépose :
- Les déchets de jardin : tontes, herbes, tailles ou arbustes broyés, feuilles mortes, fruits et légumes abîmés, déchets de potager, vieille terre,…
- Les déchets de cuisine : épluchures, filtres à café ou à thé, marc, restes de repas, laitages, pain, croûtes de fromage, fruits et légumes abîmés,...
- Peuvent s’ajouter fleurs et plantes d’appartement, papier blanc absorbant, cheveux, sciures, copeaux, papier journal, cendre de bois froide,...
Je ne dépose pas : Pierres, gravats, verre, métal, plastiques, déchets traités chimiquement, plantes malades, mauvaises herbes montées en graines, mousses, pelures d’agrumes, papiers couleur, viande ou poisson, corps gras, couches culottes, excréments ou litières d’animaux.
Plusieurs conditions sont nécessaires pour obtenir une bonne décomposition de votre compost :
- De la chaleur :
pour le développement des bactéries qui vont réaliser la dégradation de la matière organique. Pour cela, les matières doivent fermenter en présence d’eau et d’oxygène.
- De l’air :
Aérer votre compost en le retournant toutes les deux ou trois semaines. Eviter de tasser les végétaux quand vous les mettez dans le composteur.
- De l’humidité :
Penser à arroser votre compost si celui ci est trop sec. Attention, le compost doit être humide mais jamais mouillé !
- Varier les constituants :
Pour un compost de qualité en essayant de mettre en quantité égale les produits contenant du carbone et ceux contenant de l’azote. Si besoin est, ajouter un peu de terre, de paille ou de sciure.
- Broyer les tailles et réduire les gros éléments.
Quelques petits trucs :
- la présence de vers et de petits insectes est signe de bonne santé du compost.
- L’apparition de moucherons ou d’insectes volants est généralement saisonnière. Afin d’éviter ce désagrément, veiller à ne pas laisser sur le dessus les fruits ou les déchets de cuisine.
- Le compost ne doit pas présenter d’odeur désagréable : si c’est le cas c’est signe qu’il manque d’air ou qu’il a trop d’eau !
La solution est de retourner le tas, d’arrêter l’arrosage, ajouter de la sciure, de la terre ou bien de la paille (des matériaux riches en carbone.)
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Quelques solutions alternatives aux traitement chimiquesDifférents moyens existent pour diminuer l’emploi des produits phytosanitaires : le développement des techniques préventives (paillage des massifs, engazonnement…), le développement des techniques curatives alternatives (désherbage thermique, mécanique…), mais aussi un changement d’exigence de propreté des espaces verts. On peut se poser de nombreuses questions : pourquoi ne pas accepter une pelouse naturellement parsemée de violettes, pâquerettes, primevères qui, en outre, favorisent les insectes utiles du jardin ? La présence d’herbe dans certains secteurs est-elle réellement préjudiciable ? Pourquoi ne pas privilégier les associations de plantes (citronnelle contre les pucerons par exemple) et compost, plutôt que pesticides et engrais ?
Savoir plus sur les déchets phytosanitaires ; comment s'en débarrasser ?
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