le Grand Dijon
Découvrir
 Economie
 Déplacements
 Environnement
 Orientations Envir...
 Illico2
 La Charte de l'env...
 Latitude 21
 Le guide Ecocitoye...
 Les Sentiers du Gr...
 DECHETS
 1 - Trier
 2 - Collecter
 3 - Recycler - Val...
 EAU
 1 - la Dijonnaise
 2 - Alimentation, ...
 3 - Assainissement
 AIR
 BRUIT
 RESEAU DE CHALEUR
 Chiffres clés envi...
 Etudes et doc
 Urbanisme & Habitat
 Politique de la Ville
 Enseignement & Recherche
 CarteCulture Etudiants
 Sport
 Complexe funéraire
 International
A votre service
La WebTV du Grand Dijon
Divia
Dijon
Zenith Dijon
Latitude 21

Liens
Documents
Cartes postales
Chiffres clés
Contact
Cartographie


mer. 23 mai 2012
 
Regards sur ...  
  Accueil / Découvrir / ENVIRONNEMENT
 
  RESEAU DE CHALEUR

Le Grand Dijon fait le choix de la chaleur partagée
(extrait du Grand Dijon n° 26 - janvier 2012)


Un enjeu à la fois écologique et économique

Le Grand Dijon a engagé la construction d’un réseau de chaleur qui permettra de chauffer les logements collectifs et les bâtiments publics d’un large quart nord-est de l’agglomération.

Les premières canalisations enterrées ont été posées en profitant des travaux du tramway. À terme, 30 kilomètres de tuyaux fourniront une chaleur à la fois économique et écologique.

L'installation d’un réseau de chaleur de grande envergure sur le territoire de l’agglomération va contribuer à positionner la capitale bourguignonne comme une ville de référence en matière de développement durable.

Tandis que le Grand Dijon élabore actuellement son «plan climat-énergie territorial» (PCET), de nombreux projets ont déjà été mis en oeuvre en faveur de l’environnement. Citons le tramway, moyen de transport éco-performant où toute l’énergie qui peut l’être est réutilisée. Citons dans le quartier Clemenceau, la tour à énergie positive Elithis qui fait référence aujourd’hui dans le monde entier.

Il faut rappeler que, suite à la mise aux normes de l’usine d’incinération des déchets ménagers, la chaleur issue de la combustion des déchets servait déjà à produire de l’électricité via un turbo-alternateur. Demain elle permettra également de chauffer l’eau du réseau de chaleur.

Au final, le réseau de chaleur sera alimenté à hauteur de 20 % par l’usine d’incinération et à hauteur de 60% par une chaufferie bois à construire.

Il sera ainsi approvisionné à 80 % par des énergies renouvelables et permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 37 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an.

L’intérêt de se raccorder est donc écologique, mais aussi économique.

Premier mégawatt de chaleur fin 2013

Dans quelques années, le quart nord-est de l’agglomération devrait goûter aux joies de la chaleur partagée.

Profitant des travaux du tramway, le Grand Dijon a enterré des canalisations dans lesquelles va circuler une eau qui sera chauffée par deux sources : au nord, par la chaleur récupérée à l’usine d’incinération des déchets ménagers et une chaufferie gaz en appoint ; au sud, par une chaufferie bois.

A terme, les 30 kilomètres de conduites desserviront les quartiers Toison d’Or, Valmy, Drapeau, Clémenceau, Grésilles et Université.

Les nouveaux écoquartiers comme Heudelet 26 pourront s’y raccorder. Les bâtiments concernés, logements collectifs ou équipements comme le CHU, l’Université ou le Grand Dijon, pourront se connecter, en fonction de leurs besoins. Si les premières livraisons de chaleur interviendront fin 2013, 80 % du chantier devrait être réalisé à l’horizon 2016, avec à la clé 20 emplois directs ou indirects.

La construction, l’exploitation et l’entretien du réseau seront réalisés par Dalkia, qui prévoit d’investir près de 40 millions d’euros dans l’opération et bénéficie d’un contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans. Le projet, conforme aux objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement, est soutenu financièrement par le Fonds chaleur géré par l’Ademe.

Cette décision intervient quelques mois après que le Grand Dijon ait décidé de prendre la compétence «production et distribution d’énergie». Jean-Patrick Masson, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, souligne, pour sa part, que «le réseau de chaleur est un moyen, pour une collectivité territoriale, de reprendre en main son destin énergétique».

Une énergie moins chère et plus accessible

En développant sur l’agglomération le programme « Habiter Mieux », le Grand Dijon favorisait déjà les économies d’énergie en accordant une aide et des conseils aux propriétaires voulant effectuer des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur habitation.

Le réseau de chaleur présentera aussi ces avantages. Le prix se répartira entre un coût d’accès dépendant de la puissance souhaitée par l’abonné (syndic, organisme gérant le bâtiment collectif... ) et un coût de consommation, nettement moins élevé que celui de l’électricité ou des énergies fossiles (gaz, fioul), qui connaissent ces dernières années une hausse vertigineuse. Les habitants de Quetigny, par exemple, qui sont actuellement reliés au réseau de chaleur de la commune, paient le mégawattheure de chaleur un peu moins de 66 euros hors taxe… alors que le gaz ou l’électricité sont facturés jusqu’à 120 euros. Dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, le mégawatt-heure est même encore moins cher à 51,52 euros hors taxe (prix 2009).

Photo Dalkia
Photo Dalkia

 Pour accéder à la totalité du dossier, clic ICI

 Pour voir le plan des implantations de réseaux de chaleur dans l'agglomération, clic ICI

 Pour voir le plan du réseau de chaleur du Grand Dijon, clic ICI

 Pour voir quelques chiffres-clés, clic ICI 

 

 Et quelques illustrations clic sur l'image pour agrandir

Réseau de chaleur
Chaufferie bois Grésilles
Réseau de chaleur
Chaufferie de Quetigny
Réseau de chaleur
Chaufferie de Quetigny
Pose du réseau
Boulevard de Champagne
Pose du réseau
Boulevard de Champagne
Pose du réseau
Avenue du Drapeau