Une flotte de bus respectueuse de l’environnement :
- depuis le premier janvier 2003, les bus du réseau STRD (devenu Kéolis-Dijon / Divia en 2008), roulent au gasoil à très basse teneur en souffre (TBTS) limitant ainsi de manière considérable les rejets de ce polluant dans l’atmosphère,
- 20% des bus Divia sont équipés de filtres à particules. Les véhicules de collecte des ordures ménagères en sont également équipés,
- en 2003, La Communauté a investi dans 14 bus fonctionnant au Gaz Naturel de Ville (GNV),
- le plan 2004 de Kéolis-Dijon (ex STRD) a été atteint grâce au nouveau réseau Divia, avec une réduction de 40 % des passages des bus en centre-ville afin de réduire les nuisances sonores et de limiter les rejets.
Une usine d’incinération qui respecte les normes environnementales :
Les performances des traitements mis en œuvre à l'UIOM permettent de respecter très largement les seuils de rejets des émissions atmosphériques et des effluents liquides autorisés par la législation en vigueur. Des contrôles des rejets sont effectués en continu par des organismes agrées.
Favoriser le co-voiturage
Des projets d’avenir en vue de faciliter les déplacements en vélo :
Mise en œuvre d’un schéma directeur cyclable qui a pour objectif de favoriser la réalisation d’axes communautaires.
Projet de liaison avec les véloroutes départementales, dans un souci d’intégration au paysage rural.
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L’association de surveillance des polluants se met à l’air du temps : meilleur contrôle des précurseurs de l’ozone, régionalisation des moyens, meilleure communication des alertes vers le public. Atmosf’air, parce que votre air le vaut bien.
Atmosf’air change d’ère
Quoi de plus important que la qualité de l’air ?
L’air qui permet la vie, l’air qui équilibre ou déséquilibre le climat de la planète. Alors il fallait un nouveau souffle à l’agence qui surveille l’air dans le Grand Dijon. Nouvelle carte des stations, régionalisation, communication, Jean-Patrick Masson, Vice-président du Grand Dijon délégué à l’environnement et nouveau président d’Atmosf’air (succédant à François Rebsamen, président de l’association jusqu’en avril 2005), a redéfini les grandes orientations et se charge de les mettre en œuvre au quotidien. Des mesures qui tiennent compte à la fois de l’évolution des polluants, des restrictions budgétaires de l’Etat et de sa volonté de regrouper les réseaux de surveillance à un niveau régional.
La mission de l’association ?
Toujours surveiller la qualité de l’air et donner l’alerte, mais plus largement, plus efficacement, et finalement mieux pour un coût moindre.
Des polluants qui évoluent
Nouvelle distribution des stations d’abord, avec un ajustement de leur emplacement. Quels sont les analyseurs nécessaires et ceux devenus obsolètes, du point de vue géographique et du type de mesure effectuée ? Sur les dix stations du Grand Dijon, deux ont été fermées. La Station Infop, qui faisait doublon avec celle des Péjoces. la station Fontaine d’Ouche, où les niveaux des polluants sont stables à un niveau proche de la nondétection.
Les deux stations du Sud Dijonnais (Marsannay et Tarnier) seront regroupées. Et une sera créée dans l’Est Dijonnais : il est urgent de surveiller les axes de circulation, les tests ont montré le besoin de suivre régulièrement cette zone. Car il en est de l’air comme du reste, les temps changent, les polluants évoluent. Exit par exemple le plomb et les fumées noires.
Ces polluants ont aujourd’hui été rayés de la circulation. Et c’est tant mieux. Le premier n’a pas survécu aux pots catalytiques et aux normes sur l’essence. Le second était l’apanage du diesel et n’a pas résisté non plus aux efforts des constructeurs. Aujourd’hui, il est plus urgent de détecter les précurseurs de l’ozone, comme les oxydes d’azote et le monoxyde de carbone.
Vers une véritable agence régionale de l’air
L’air est également à l’heure de la régionalisation. Deux agences officient en Bourgogne, Atmosf’air Bourgogne Centre- Nord, couvrant la Côte d’Or, la Nièvre et l’Yonne, et Atmosf’air Bourgogne Sud, sur la Saône et Loire. Fusionner les deux entités permettra de développer un véritable Plan Régional de la Qualité de l’Air. Un rapprochement voulu par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, et qui donnera le coup de punch financier nécessaire à l’association : mutualisation des moyens, stratégie d’échelle sur tout le territoire. Une telle politique régionale incitera sans doute le Conseil Régional a s’investir davantage dans le dispositif. Le travail sur le terrain n’en sera que plus efficace, avec des indicateurs plus nombreux et mieux répartis.
Plus de communication vers le public enfin. La loi établit des processus obligatoires pour les villes de plus de 100 000 habitants. Si l’indice atmo atteint le niveau 8, le seuil d’alerte est déclenché : on conseille aux personnes sensibles de ne pas sortir, les vitesses sont limitées sur les grands axes…
Bien sûr le Grand Dijon applique ce dispositif. Atmosf’air a par ailleurs mené une campagne auprès des élus des autres grandes villes de Bourgogne : la démarche est aujourd’hui acceptée, et sera bientôt mise en œuvre. Demain, les habitants d’Auxerre, Nevers ou Mâcon liront leur indice de pollution dans leur journal quotidien, comme cela existe déjà pour Dijon. Demain, l’atmosphère sera à la transparence.
Atmosf’air compte aujourd’hui 21 stations en Bourgogne : 8 dans le Grand Dijon, 3 dans l’agglomération Châlonnaise, 2 à Mâcon, 2 dans la Communauté Urbaine de Montceau-Le Creusot, puis une à Auxerre, Sens, Nevers, Bligny-les-Beaune (autoroute), Saint Brisson (Morvan), Baron (Saône et Loire).