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2 - Alimentation, Ressources / L'alimentation |
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Le Grand Dijon est alimenté en eau à partir de ressources multiples
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- la nappe phréatique de la Saône (4,5 M de m³)
(2 aires de captage, et 2 usines de traitement : Poncey-les-Athées et Flammerey),
- la nappe alluviale de l’Ouche (3,6 M de m³)
(4 aires de captages), dont :
- la nappe de Dijon sud (2,1 M de m³)
- ainsi que des prises d’eau dans les karsts de la vallée du Suzon (3 sources) : 10 M de m³.
- la nappe Karstique (Morceuil) : 3,3 M de m³.
La décharge d'Ancey, située dans le périmètre de captage du site de Morcueil, a été réhabilitée afin d'assurer la protection de cette nappe. L'inauguration de la réhabilitation de cette décharge a été faite par Colette Popard, Présidente du Syndicat Mixte Dijonnais, Vice-présidente du Grand Dijon, le 28 septembre 2010. Le Syndicat Mixte du Dijonnais a assuré l’alimentation en eau potable des habitants de l’agglomération dijonnaise jusqu'à fin 2010. Cette délégation a été reprise par le Grand Dijon, dont c'est une compétence, le 1er janvier 2011.
Dans sa plus grande partie, l'agglomération dijonnaise est alimentée en eau potable à partir du réseau général de la Ville de Dijon. Il est constitué de quatre réservoirs principaux (d'une capacité de près de 95 000 m³) à partir desquels la distribution s'effectue, soit gravitairement, soit par refoulement dans des réservoirs auxiliaires au service de la ville de Dijon ou des communes suburbaines. La capacité de stockage globale de l'agglomération est évaluée à 140 000 m³ environ.
24 millions de mètres cube d'eau sont annuellement prélevés au niveau du Grand Dijon (240 000 habitants). Plus de 20 % de ce volume fait l’objet d’un traitement (hors chloration).
Pour savoir plus sur l'hydrographie des bassins dijonnais (eaux superficielles, eaux souterraines, sensibilité des eaux, les bassins versants, les zones inondables, les périmètres de protection, les eaux pluviales, les eaux usées...) consultez notre rubrique CARTOGRAPHIE / Géographie
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Les objectifs du Grand Dijon en terme de service d’alimentation en eau potable.
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- baisser le prix de l’eau partout où cela est encore possible, afin d’arrêter un prix de base plus respectueux des intérêts de consommateurs
- harmoniser les prestations des délégataires au meilleur profit des consommateurs et des collectivités à l’échelle de l’agglomération,
- améliorer les dispositifs contractuels avec les consommateurs par la suppression des frais d’accès (caution, dépôts de garantie), là où ils existent encore, et par la limitation de partie fixe de la facture,
- mettre en oeuvre de nouvelles mesures sociales pour mieux répondre aux besoins des consommateurs en difficulté,
- lancer une politique d’amélioration de l’environnement avec d’une part les travaux engagés sur la station d’épuration de Chevigny-St-Sauveur et d’autres part la désignation du maître d’œuvre de la mise aux normes de la station d’épuration de Dijon-Longvic,
- démarrer un plan pluriannuel de suppression des branchements en plomb (environ 17% du réseau), s’inscrivant dans le cadre d’une politique de santé publique. Soit à terme, 1500 supprimés par an sur Dijon jusqu’en 2013.
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Les fuites repérées en direct
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Si plus d’un milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable, d’autres la gaspillent, fut-ce involontairement. Pour sa part, le Grand Dijon met en place le premier dispositif français capable de repérer les fuites en permanence.
L’objectif est d’économiser jusqu’à 800 000 m3 par an selon la Lyonnaise des eaux Suez, délégataire du service public, grâce à l’installation d’un système permanent de 165 capteurs fournis par la société Sewerin et dédiés à la détection des fuites du réseau d’eau potable. Ce patrimoine enterré, parfois vieux de plus de cent ans, vit, se dégrade et devient plus sensible aux changements de température, principale cause des quelque 200 fuites réparées en 2005. D’autres facteurs interviennent, tels le trafic routier, le matériau utilisé, la nature du sol ou encore les pics dans la demande. Toutes ces raisons obligent la collectivité à améliorer le rendement du réseau, le rapport entre les 12,7 millions de mètres cubes livrés et ce qui est réellement consommé aux robinets.
D’où l’intérêt d’une telle technique de veille qui pérennise la surveillance et le maillage de chaque section entraînant une réduction du temps entre le début, le repérage et la réparation d’une fuite.
Cette action, unique à ce jour en France par son ampleur, complète le renouvellement ou la réhabilitation initiés dès 2001 de kilomètres de tuyaux ainsi que le remplacement d’ici à 2013 dans toute l’agglomération de 19 000 branchements en plomb.
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