6 BONNES RAISONS D'ENTREPRENDRE DANS LE GRAND DIJON
La capitale bourguignonne est une ville accessible, active et à taille humaine : trois qualités qui font sa force dans la compétition que se livrent les métropoles européennes pour attirer des investisseurs et des entrepreneurs.
Pour la troisième année consécutive, le Grand Dijon a participé au Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) à Cannes en mars 2008. Une stratégie de l'agglomération - qui a répondu à nouveau présent pour l’édition 2009 - pour conforter sa politique de développement économique, suivie d’effets tangible : ainsi, une prise de contact avec Groupe Lazard (immobilier d’entreprise) sur le Mipim 2006, a permis d'inaugurer fin 2008 un projet de business park sur la zone d’activités Valmy, au nord de la Toison d'Or.
1. Des parcs d'affaires prometteurs
Véritable vitrine destinée à séduire les entreprises ayant des projets d'activités tertiaires dans l'agglomération dijonnaise, le Parc Valmy fait l'objet de toutes les convoitises tout comme le Centre des Affaires « Clemenceau » de Dijon en plein développement. Ce dernier, implanté à quelques pas du Palais des Congrès, de l'Auditorium et de la future gare TGV Porte Neuve (horizon 2020/2025), voit sa notoriété avancer à grands pas. A côté des 50 000 m² déjà livrés à la CCI de Dijon, le Conseil général de Côte-d'Or et l'hôtel IBIS, ce sont près de 20 000 m² supplémentaires qui ont été commercialisés au travers de 2 ambitieux projets : celui d'Elithis, un bureau d'études dans l'ingénierie des fluides qui termine la construction d'une tour à « énergie positive » (livraison début 2009) et un nouveau projet du groupe Lazard qui confirme ainsi son souhait de s'implanter durablement à Dijon.
2. Une accessibilité qui se développe
Au Mipim, comme au SIAL (Salon International de l'Agroalimentaire) et au Simi (Salon International du Marché de l'Immobilier) sur lesquels le Grand Dijon a tenu son rang pour la première fois en 2008, il s'agit donc de séduire les investisseurs en faisant connaître les multiples atouts de la capitale bourguignonne, capable de rayonner sur la France et l'Europe grâce à la position stratégique, dans le corridor Rhin-Rhône et au centre d'une étoile ferroviaire et autoroutière qui donne accès à tous les grands axes d'échanges européens et placera bientôt les grands centres de décisions à portée de rendez-vous dans la demi-journée. Via l'avion, grâce au projet de relance de l'aéroport dijonnais, et via le TGV : dès 2011, la branche Est de la LGV Rhin-Rhône, entre Dijon et Mulhouse, va repositionner la capitale bourguignonne au coeur du réseau TGV européen. Les Branches Sud et Ouest placeront Dijon et sa future (deuxième) gare TGV dans le quartier de Porte-Neuve au coeur d'une étoile ferroviaire à grande vitesse, hissant l'agglomération au rang des métropoles structurantes du territoire européen.
Cette position géographique à exploiter donne à la ville une réelle attractivité tant au niveau des décideurs que des collaborateurs. Les uns portés vers la main-d'oeuvre qualifiée, la créativité qu'induisent les pôles d'excellence (agroalimentaire, logistique, emballage, automobile, pharmacie...) et l'offre foncière à la fois accessible et maîtrisée. Les autres vers l'éventail des formations, le dynamisme de l'emploi, la qualité de vie ou encore l'offre culturelle et sportive (Auditorium, Zénith, planétarium, stade d'athlétisme, piscine olympique, grand stade de football...)
3. Une main-d'oeuvre reconnue de qualité
Si la population active dijonnaise est à plus 70% concentrée dans les services, elle présente des profils suffisamment diversifiés pour répondre à des besoins variés de la part des entreprises. Industries alimentaires, pharmaceutiques ou mécaniques, activités logistiques, centres d'appels ont ainsi trouvé à recruter sur place. Les collectivités territoriales sont en mesure, par ailleurs, de proposer des formations adaptées aux attentes d'une entreprise souhaitant s'implanter. Capitale régionale, Dijon concentre une grande partie des "emplois métropolitains supérieurs" de Bourgogne, que l'Insee estime au nombre de 10 500.
4. Dijon : une ville de congrès appréciée pour ses qualités d'accueil
Le nombre de manifestations et de congressistes accueillis au Parc des congrès et expositions de Dijon a connu, en quelques années, un boom inédit et, en dix ans, l'activité du Palais des congrès a généré 53,9 millions d'euros de retombées indirectes sur l'économie locale qui profite donc de la qualité de cet équipement relativement unique en son genre, un Palais des congrès doublé d'un Parc des expositions, le tout à proximité immédiate du centre-ville. Pour faire face notamment à une augmentation de la fréquentation, un certain nombre de travaux sont d'ailleurs à l'étude afin de le moderniser et de le rendre plus fonctionnel encore.
5. Jouer l'effet réseau
Fédérer entreprises, laboratoires et centres de formation supérieure…
Tel est l’enjeu de la mise en réseau des acteurs économiques et universitaires, incarnée par Vitagora. Mais le pôle de compétitivité n’est pas le seul exemple d’une connexion des acteurs qui contribue à renforcer l’attractivité de l’agglomération dijonnaise.
Les pôles de compétitivité ont mis en forme les préceptes qui permettent d’espérer un développement économique du territoire : ils reposent sur le principe d’une association entre les entreprises, les laboratoires publics et privés, et les centres de formation supérieure.
A Dijon, Vitagora, pôle de compétitivité goût-nutrition-santé dont la création a été portée par le Grand Dijon, illustre à merveille ce principe. Labellisé en 2005 par la Délégation interministérielle à l'aménagementet à la compétitivité des territoires (Diact), il repose sur des plate-formes de compétences associant le savoir-faire des principales entreprises agroalimentaires et de santé de l’agglomération, sur les compétences de l’université de Bourgogne, des écoles d’ingénieur (Agrosup) et des laboratoires (Inra, Inserm, Centre européen des sciences du goût…), pour développer des projets innovants autour de l’alimentation de demain. Plusieurs projets présentés par Vitagora ont été labellisés à leur tour par le gouvernement, prouvant la pertinence des sujets exposés.
Fédérer à la pointe de l’imagerie médicale
Ce pôle bourguignon, soutenu aujourd'hui par les collectivités de la région (et de Franche- Comté) et ses 139 enteprises (Dijon Céréales, Eurogerm, Seb, Merck…) s'est donc imposé en quatre ans comme le leader mondial des sciences du goût. Mais Vitagora ne constitue pas le seul exemple d’une mise en réseau efficace des acteurs locaux. Dans le domaine de la santé, le Grand Dijon a été un acteur clé du montage de Pharmimage, pôle de compétences qui vise à doter la médecine des technologies les plus pointues en matière d’imagerie. Fédérant des entreprises comme Oncodesign ou le Centre de compétences international en télé-imagerie (CCITI), l’université de Bourgogne et la faculté de médecine, entre autres, Pharmimage ambitionne de positionner Dijon comme une capitale européenne du domaine, avec la mise en place de plateformes complètes, uniques à ce jour en Europe, permettant la validation des nouvelles thérapies par le recours à toutes les technologies d’imagerie médicale. Pour ce faire, il est prévu la construction d’un cyclotron, capable de produire les radioéléments nécessaires à la compréhension des effets des nouvelles molécules.
Innovation et emplois
Vitagora, Pharmimage, même combat pourrait-on dire. Ou comment fédérer les acteurs autour d’une ambition unique : développer des projets porteurs d’innovation et d’emploi.