CIBLE : activités de services, de conseil aux entreprises et activités de santé.
ATOUTS : liaison rapide avec le centre-ville, entrée de ville de haute qualité environnementale, desserte en site proptre par les transports en commun.
EQUIPEMENTS ACTUELS ET EN PROJET : restauration et hôtellerie
SURFACE TOTALE : 60 hectares de sol dont 15 hectares en projet.
SURFACE COMMERCIALISABLE : 45 hectares (dont 30 déjà commercialisés)
TERRAINS VIABILISES : à partir de 4000 m² (découpage à la demande)
La position de cette zone en entrée de ville, en bordure de la route de Langres, lui confère un atout très intéressant pour les entreprises recherchant à s'implanter sur le territoire du Grand Dijon. Elle permet en outre le développement de la vitrine économique de l'entrée Nord de l'agglomération dijonnaise.
A l'instar du Parc Technologique, ce parc d'activités vise notamment à attirer des entreprises du secteur tertiaire qui, aujourd'hui ne disposent de quasiment aucune opportunité foncière.
Le programme global prévisionnel de construction est de 150 000 m² de SHON environ.
Entre 1 500 à 2 500 emplois pourraient être créés.
Enfin, compte tenu de la situation de ce parc d'activités en entrée de ville, la Communauté de l’agglomération dijonnaise s'est donné comme objectif d'en faire une vitrine paysagère de l'agglomération et d'inscrire ce projet dans une notion de Haute Qualité Environnementale et de développement durable.
Cette zone d'activités économiques a été déclarée d'intérêt communautaire le 27 juin 2002 par la Communauté de l’agglomération dijonnaise, puis zone d'aménagement concerté le 22 novembre 2002. Le Grand Dijon en a confié l'aménagement et la commercialisation de cette opération à la Semaad. Ceux-ci ont été engagés au cours de l'année 2004.
Très vite les travaux d’aménagement se sont avérés suffisamment avancés pour recevoir de nombreux projets autour des activités de services, de conseil aux entreprises et des activités de santé.
Or, en mars 2006, pour la première fois, le Grand Dijon s'est déplacé au MIPIM (Marché International des Professionnels de l'immobilier), à Cannes, pour présenter cette offre foncière. Début 2007, grâce à cette opération promotionnelle, ce sont 47 500 m² de surface hors oeuvre nette (SHON) qui se sont trouvés commercialisés sur 12 ha de terrain, avec de grands noms comme Groupe Lazard (avec son programme Dijon Park Avenue), DTZ Jean Thouard... mais aussi pour des entreprises de l'agglomération en plein développement : BAU Architecture, Géosphère, Corhom...
Vu la rapidité de commercialisation de Valmy courant 2005-2006, il a été décidé le lancement immédiat de la 2ème phase (14 ha) avec la réalisation de nouveaux équipements, or, quelque 3 années plus tard, début 2009, il s'avère que le Grand Dijon doit envisager plus vite que prévu de dégager à nouveau du foncier sur le site de Valmy, c'est à dire de lancer les troisième et quatrième tranches (15 hectares commercialisables) afin de pouvoir répondre à la demande. Ces terrains ne serons néanmoins pas disponibles avant 2013, lorsque la zone sera desservie par le tramway et qu'un nouveau pont sur la rocade assurera un lien avec la zone commerciale de La Toison d'Or.
Les trois cliniques de la Générale de santé regroupées sur le site Valmy
Jeudi 8 janvier 2009, le protocole d'accord d'acquisition d'un terrain sur le site du parc Valmy, destiné à accueillir le regroupement des trois cliniques « dijonnaises » du groupe Générale de santé a été signé.
Le groupe Générale de santé marque ainsi, par cette signature, la poursuite du projet de regroupement de ses trois cliniques dijonnaises : Sainte-Marthe, Chenôve et Fontaine-lès-Dijon, en un seul pôle, l'hôpital privé Dijon Bourgogne. La nouvelle structure sera dotée, dès son ouverture, d'une capacité d'accueil d'environ 450 lits et places pour une superficie de 35 000 m2. Elle sera constituée de deux entités. D'une part une maison médicale abritant une cinquantaine de cabinets de consultations, ainsi qu'un centre de kinésithérapie et un laboratoire d'analyses médicales. D'autre part un centre médico-chirurgical-obstétrical doté d'un plateau technique nouvelle génération comprenant 25 salles de blocs opératoires et d'une structure d'imagerie médicale. Le nouvel établissement concernera par ailleurs plus de 600 salariés, 150 praticiens libéraux et de nombreux sous-traitants.
D'un coût de réalisation de 100 millions d'euros, conçu dans une démarche de respect de l'environnement, cet hôpital privé ouvrira ses portes en 2013.