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Le vélo pour changer la ville
15 mauvaises raisons de ne pas promouvoir le vélo

1. Les gens n’ont pas envie de rouler à vélo en ville.
FAUX ! Toutes les enquêtes d’opinion indiquent un fort désir des citadins de rouler à vélo en ville. Si la pratique ne suit pas, c’est parce qu’il n’est pas possible de se déplacer en sécurité à cause de l’excès de trafic automobile.

2. Le cyclisme urbain, c’est culturel. On n’est pas aux Pays-Bas.

FAUX ! On rencontre des exemples de villes cyclables dans toute l’Europe, dans les pays latins comme les pays anglo-saxons, en France comme ailleurs.

3. Il n’y a que les pauvres qui roulent à vélo.
FAUX ! les cyclistes urbains étaient autrefois surtout des hommes jeunes issus d’une famille nombreuse agricole ou ouvrière, sans voiture, allant à l’école ou au travail et rêvant d’acheter un cyclomoteur. Aujourd’hui les cyclistes semblent beaucoup plus divers. On trouve des pragmatiques qui cherchent un mode de transport souple et rapide, des économes, des écologistes, des soucieux de leur santé, des flâneurs, des individualistes.

4. Le vélo, c’est dangereux.
FAUX ! Le risque d’accident à vélo en ville (et non en rase campagne) est seulement 1,5 à 2 fois plus élevé qu’en voiture mais 8 fois moindre qu’en deux-roues à moteur. Si en plus, il choisi un itinéraire et acquiert un peu d’expérience, le risque n’est pas plus élevé qu’en voiture. En revanche le risque perçu est très grand, car le cycliste qui n’a pas de carrosserie, se sent vulnérable.

5. Difficile d’éviter le vol.
FAUX ! C’est parce que tout le monde se désintéresse de la question qu’il y a tant de vols. Les cyclistes eux-mêmes sont très négligents. En attachant son vélo à un point fixe, dans un endroit pas trop risqué, avec un cadenas de sécurité en U, le risque devient quasi nul. En sensibilisant tout le monde, certaines municipalités ont réussi à réduire de moitié les vols.

6. Le vélo c’est fatigant.
FAUX ! C’est moins fatigant que la marche pour le stress d’un embouteillage. Les personnes âgées le savent bien. Rouler à bicyclette en ville, c’est augmenter son autonomie sans se fatiguer. Plus de la
moitié des déplacements urbains en voiture sont inférieurs à 3km.

7. Le vélo c’est salissant.
FAUX ! Avec un carter enveloppant complètement la chaîne et des « protège jupes » recouvrant le haut de la roue arrière, le vélo n’est pas plus salissant que la marche. En roulant à la vitesse modérée, le cycliste n’arrive pas en sueur.

8. Ce qui est à craindre, c'est le mauvais temps !
FAUX ! Ce sont les non cyclistes qui surestiment cet inconvénient. Fait-il si beau en Hollande ou au Danemark ? Il n’y a que quelques jours par an où les intempéries sont vraiment gênantes. Et dans ce cas, il existe des protections efficaces pour se couvrir de la tête aux pieds. De quoi arriver impeccable à un rendez-vous d’affaires ou à une rencontre galante.

9. Le vélo, c’est lent.
FAUX ! En ville, un cycliste roule à la vitesse moyenne de 14km/h. avec toutefois de grandes disparités entre cyclistes jeunes et (20km/h) et âgés (10km/h). Sur des liaisons au centre-ville ou le vélo est plus rapide que tous les autres modes de déplacement. Le cycliste n’est pas tributaire des bouchons, des attentes ou de la recherche d’un stationnement.

10. Impossible de faire ses courses à vélo.
FAUX ! Il existe maintenant une vaste gamme de sacoches et de paniers et même des caddies qui s'accrochent au vélo et qui contiennent jusqu'à 50kg.

11. On ne va pas bien loin à vélo.
FAUX ! En ville, un cycliste roule à la vitesse moyenne de 14k/h avec toutefois de grandes disparités entre cyclistes jeunes (20km/h) et âgés (10k/h). Sur des liaisons de porte à porte, en centre-ville ou en
proche périphérie, le vélo est en général plus rapide que tous les autres modes de transport.

12. Un cycliste ça prend de la place.
FAUX ! Un cycliste en mouvement prend 3 à 4 fois moins de place sur l’utilisateur d’une voiture. (Voir au sommaire notre page "Le vélo pour changer la ville"). Mais un vélo en stationnement prend selon le type de stationnement 10 à 30 fois moins d’espace qu’une voiture.

13. Les cyclistes gênent le transport automobile.
FAUX ! C’est évidemment le contraire : ce sont les automobiles qui gênent le trafic cycliste. Une voiture prend 4 fois plus de place en roulant qu’un vélo sur la chaussée. Si 20% des déplacements se faisaient à bicyclette, il y aurait bien moins d’embouteillages et ceux qui ont vraiment besoin d’une voiture pourraient mieux circuler.

14. Les cyclistes font n’importe quoi. Ils ne respectent pas le Code de la route.

FAUX ! Il est impossible pour un cycliste de respecter scrupuleusement un Code d’abord élaboré pour les automobilistes. Exemples : Pour tourner, difficile de tendre le bras, de freiner et de tenir son guidon en même temps ! Parce qu’il se sent vulnérable, le cycliste est généralement prudent. Mais il est vrai que son agilité déroute souvent l’automobiliste.

15. A vélo, on respire à fond les gaz d’échappement des voitures.
FAUX ! Un automobiliste coincé dans sa voiture respire bien plus de polluant qu’un cycliste car la pollution concentrée au ras du sol est aspirée par les systèmes de ventilation des voitures. Et les automobilistes coincés dans les embouteillages dégustent longuement.

Apprenons à partager la rue…
                                         En ville, attention aux plus fragiles !