Au-delà de l’évidente question du stationnement, la croissance de l’urbanisation des territoires voisins du Grand Dijon génère une augmentation annuelle du trafic automobile entrant ou sortant de l’agglomération, ce qui conduit inéluctablement à la thrombose des entrées de ville.
Parce qu’il faut bien « garer » sa voiture, le stationnement est l’un des principaux leviers de toute politique de déplacements. À l’époque du « tout-voiture », des parkings souterrains ont été créés en cœur de ville : près de 3 000 places sont aujourd’hui disponibles à Dijon. Effet pervers de ces infrastructures : elles constituent des « aspirateurs à voiture », qui contribuent à engorger les ruelles du centre-ville et à saturer les grands axes qui y mènent.
Pour les parkings existants, la réflexion consiste aujourd’hui à les rendre plus accessibles à ceux qui en ont réellement besoin (les résidents notamment), par des tarifs plus attractifs.
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Pour les pendulaires, une offre alternative est proposée : les parkings-relais, qui favorisent l’accès à l’agglomération dijonnaise depuis les territoires extérieurs, tout en contenant le trafic automobile.
Concrètement, il s’agit de créer des parcs de stationnement sécurisés aux entrées de ville pour les véhicules des particuliers. Desservis par les transports publics et accessibles au prix d'un voyage en bus, ils leur permettent ensuite de rejoindre le centre-ville dans des conditions optimales. C'est le principe de l'intermodalité.
Cette initiative permet de rééquilibrer les modes de déplacements au bénéfice des transports collectifs. Cela se traduit par :