le Grand Dijon
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jeu. 8 décembre 2016
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Une agglomération plus douce à vivre, ce sont aussi des modes de déplacement rééquilibrés au bénéfice des transports collectifs.

Moins de pollution, moins d’engorgements, plus de confort au quotidien. Le contrat d’agglomération, élément fondateur de la politique du Grand Dijon, a permis de gérer ces questions de manière globale, au bénéfice de tous.

Retrouver le plaisir de se déplacer
L’évidence s’imposait dans une grande agglomération comme celle de Dijon : se déplacer facilement et de manière fluide est une nécessité et, jusqu’à la fin du XXe siècle, un doux rêve !
Dans cette vision que le contrat d’agglomération entendait réaliser, un paramètre nouveau est apparu, celui de la cohérence. La fluidité de la circulation dans l’agglomération ne saurait être acquise sans le désenclavement des quartiers dits « sensibles ». Pour eux aussi, il faut établir des liaisons faciles avec les grands équipements de toute l’agglomération.

Couloirs de bus et parc-relais > vers une ville agréable à vivre
Pour pallier la trop grande place prise par la voiture particulière, une politique de transports et de déplacements intégrée a été définie en premier lieu avec un P.D.U. (Plan de déplacements urbains). Approuvé en 2000, cofinancé par l’Etat – au moins pour les études de faisabilité, toujours coûteuses, ce PDU visait à favoriser les modes alternatifs de déplacement.

Dès 2004, le Grand Dijon a envisagé la création d'un Transport en Commun en Site Propre (TCSP). Ce nouveau mode de déplacement, inauguré par les voies bus en 2003, verra successivement se dérouler des phases de réflexions, de concertation, d'enquête publique,... cette dernière approuvée fin 2008, a permis la concrétisation  par la mise en oeuvre du projet de création de
2 lignes de tramway fer irriguant l'agglomération dijonnaise, soit 20 km de lignes nouvelles.

Par ailleurs, dans cette même perspective de rendre la ville et ici le territoire dijonnais agréable à vivre, la Communauté de l'agglomération dijonnaise avec l’aide d'autres collectivités a assuré la promotion des transports collectifs (bus, cars, vélos, train), pour les opérations d’intermodalité entre l’agglomération et le reste du département. Ceux-ci ont été améliorés grâce à diverses initiatives, et notamment en réaménageant la gare de Dijon-Ville, en créant des aménagements spécifiques pour la circulation des bus (priorité à eux aux feux tricolores par exemple), en assurant des haltes ferroviaires urbaines (passerelle de Longvic, gare d’Ouges, gare de Porte-Neuve...). Egalement prévus, et concrétisés : le développement du transport des personnes à mobilité réduite, la réalisation de parcs-relais (on dépose sa voiture et on circule en bus), les pistes cyclables...

Un périphérique pour les cyclistes !
En complément des aménagements départementaux déjà réalisés, il s’agissait d’affiner le schéma directeur inscrit dans le P.D.U. en faveur des cyclistes et de réaliser à court terme une ossature : une liaison périphérique, des transversales... Au fil des ans, le Grand Dijon est irrigué de nombreuses pistes cyclables, complété par un dispositif de location vélo : Vélodi, puis par la mise à disposition de vélos dans les entreprises, ainsi que pour les particulier grâce à Diviavélo.


Ces projets requierrent la mobilisation des investissements adéquats. Mais le bénéfice qu’en retireront tous les habitants de l’agglomération sera vite perçu : nos villes seront plus agréables et faciles à vivre en s’y déplaçant.