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sam. 3 décembre 2016
  Accueil / Archives / Vivre dans... Le Grand Dijon / Protéger / MIEUX CONSOMMER
 
 > Consommation et éthique <Pour une économie solidaire…
 Bio ou pas bio ?Le commerce équitable



Influer sur l’économie, c’est mobiliser l’un des plus gros leviers du changement. Avoir un autre regard sur sa façon d’acheter, modifier ses habitudes, c’est non seulement remplir mieux son panier, mais aussi, d’une certaine façon, faire bouger le monde.
Les termes mondialisation et globalisation ont débordé des pages des magazines pour investir le champ de notre quotidien. Alors, voulons-nous un marché unique ? Allons-nous vers des produits calibrés et un goût standardisé ? Les interrogations dépassent les clivages classiques de notre société ; tout le monde se retrouvera dans des revendications telles que le droit à la qualité ou le droit à la variété. Prolongeons la réflexion. D’où vient ce produit ? Par qui et dans quelles conditions a-t-il été fabriqué ? Depuis un certain temps, produits bio et commerce équitable sont sortis du ghetto. La demande est reconnue : pas une grande surface ou une épicerie qui n’en fasse l’écho ! Il y a bel et bien aujourd’hui une envie d’éthique sur l’étiquette.


La mise à disposition d’un bien de consommation peut susciter quelques interrogations. Plus qu’une satisfaction immédiate, l’acheteur attend aussi de lui qu’il «parle». Avant d’acheter, pensons au cycle de vie d’un produit.

Rappelons une évidence : les biens de consommation et d’équipement ont une vie avant leur mise en vente et après leur utilisation. Les questions à se poser en amont : Quelle est la composition de ce produit ? Comment s’effectuent sa fabrication et sa distribution ? En aval : comment jeter ce produit ou le recycler ? Un ensemble d’informations qui n’apparaissent ni en rayon, ni dans le prix du produit…

De l’éco-produit…
Meilleure qualité et respect de l’environnement : deux objectifs qui ne froisseront pas les sensibilités. Pour les atteindre, il faut favoriser l’éco-produit ! Soyons clairs, il n’existe pas de système de fabrication n’entraînant aucun impact sur l’environnement. De la matière première est utilisée, de l’énergie est prélevée, le transport est facturé. Et puis, il y a les déchets : tout un cocktail de substances pas toujours appréciées par la nature …
Mais il n’est pas interdit de limiter la casse. Certains produits sont moins gourmands en ressource ou polluent moins que d’autres. A performances égales, moins d’impacts et souvent, plus d’économies !

à l’éco-consommateur :
C’est dès l’achat du produit que le consommateur peut agir efficacement. La méthode :

  • Sélectionner des produits respectueux de l’environnement :
    les étiquettes sont là pour vous aider.
  • Adopter d’autres comportements :
    s’assurer d’une meilleure utilisation grâce aux fameux petits gestes du quotidien,
  • S’impliquer dans le tri des déchets :
    durant la vie d’un produit, du berceau (où domine la  question des coûts) jusqu’au tombeau (avec le recyclage comme possibilité de nouvelle vie), l’éco-consommateur affirme ses choix et peut faire entendre sa voix.

Les marchés dans le Grand Dijon


Historiquement, Dijon est une ville d’échanges et de commerce. La tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours.
Chenôve, Fontaine, Longvic, Quetigny, Talant et des quartiers comme les Grésilles, la Fontaine-d’Ouche, le Petit-Cîteaux ou les Valendons ont leur rendez-vous hebdomadaire. Sans oublier les halles et les étals du marché central.

Quel rapport avec l’éco-consommation ?
C’est au marché que s’exerce le mieux la convivialité dijonnaise. Un lieu de rencontre entre différentes populations et générations. Quelle que soit la saison, du p’tit noir du matin au ballon de blanc (modéré) du midi, les terrasses des cafés sont prises d’assaut ! Ici convergent les meilleurs produits régionaux. En plus de qualité, on peut parler d’une véritable économie de proximité, à visage humain. On raccourcit la chaîne des intermédiaires ; elle devient directe, du producteur au consommateur. Rencontrer ces maraîchers qui viennent des campagnes de l’Ouche, du Val-de-Saône et même de Dijon, c’est donner plus de chance aux produits frais mais aussi saluer des gens qui participent à l’entretien du paysage. Nombre d’entre eux pratiquent de surcroît l’agriculture bio.