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lun. 5 décembre 2016
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 Consommation et éthiquePour une économie solidaire…
 > Bio ou pas bio ? <Le commerce équitable


Bio, ou pas bio ?

Denrée alimentaire ou produit agricole, de la carotte au biscuit sec, en passant par le pain et la viande, toutes les étagères du garde-manger peuvent être remplies par du bio !
L’appellation couvre l’ensemble de la filière : la production, la transformation, le conditionnement, le transport et le stockage. Pour être bio, un produit doit répondre à un cahier des charges rigoureux.

L’agriculture bio
Elle se définit comme un mode de production, de conservation et de transformation qui limite au maximum l’utilisation de produits chimiques de synthèse comme les engrais, les herbicides, les pesticides, les insecticides ou les fongicides. Et, dans ce domaine, elle ne manque pas de solutions ! Elle peut faire appel aux dernières recherches comme aux techniques millénaires, de la jachère et de la rotation des cultures pour reposer les sols au recyclage de matières organiques, en passant par l’utilisation de coccinelles ou de purin d’orties en guise de pesticides naturels !

L’élevage bio
L’animal doit avoir été élevé, nourri, transporté, tué et transformé selon une stricte réglementation. Bovins, porcins, ovins et volailles bénéficient de plus d’espace de vie et d’un terrain extérieur. Ils reçoivent en outre une nourriture végétale à 90 % issue de l’agriculture biologique et ne sont soignés qu’à l’aide de médecines douces et naturelles. Enfin, ils ont une durée de vie plus longue et sont tués dans des conditions plus décentes.

Les contrôles
La certification «produit issu de l’agriculture biologique» est décernée par des organismes de contrôle indépendants, agréés par les pouvoirs publics. Ils portent le nom d’Ecocert, Qualité France, Socotec, Avicert, Ulase ou Qualité Nord-Pas-de-Calais... Sans leur approbation, les mérites biologiques d’une étiquette ne sont pas reconnus.






Bio et santé.
Les débats ne sont pas encore clos concernant les effets réels à long terme de la consommation d’aliments bio. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas confondre alimentation bio et alimentation équilibrée. Il est tout à fait possible de s’alimenter de façon très déséquilibrée en ne mangeant que du bio : sucre, alcool, matières grasses sont aussi à disposition !

Le goût.
Le bio : obligatoirement meilleur ou fatalement plus fade ? Produits issus de l’agriculture, fromages, vins ou produits préparés, il en va du bio comme de l’ensemble des plaisirs de la table. Vous tomberez sur de bonnes ou de mauvaises récoltes, d’excellents produits et de moins bons, voire de très mauvais.

Le bio, un chemin à suivre… à défaut d’être un monde net et sans bavures.
Dans le monde du bio, tout n’est pas rose. L’agriculture biologique a aussi ses détracteurs et ses petits scandales. Sa part croissante dans les marchés attire parfois aussi pour des raisons plus économiques qu’idéologiques… Mais la pomme pourrie n’emportera pas l’arbre ! Ces mises au point étant posées, l’initiative bio reste à saluer. C’est un mode de culture ou d’élevage qui prend ses distances vis-à-vis du productivisme à outrance ayant plus d’une fois dérapé (la farine animale, de sinistre mémoire)… tout cela apparaît plus sain et humain. Du point de vue du consommateur, le choix bio témoigne d’une prise de conscience par rapport à l’alimentation et à l’environnement.